Les
invi-
té·es
Ambre Fourrier
(Elle) Doctorante en sociologie, essayiste, membre du groupe Polémos-décroissance, chargée de cours HEC
Ambre Fourrier est doctorante en sociologie à l’UQAM. Dans le cadre de sa thèse, elle effectue, une enquête sur les travailleuses et travailleurs du recyclage. En parallèle de sa rédaction, elle est aussi chargée de cours à HEC Montréal où elle enseigne au certificat, un cours sur la décroissance soutenable. Membre de Polémos, un organisme de recherche, indépendant, sans but lucratif qui vise à faire connaître les idées de la décroissance au Québec, elle a fait paraître aux éditions Écosociété un ouvrage intitulé : le revenu de base en question de l’impôt négatif au revenu de transition, en 2019.
Lucie Violland
(Elle) Membre de l’ESCA, militante pour l’autonomie alimentaire et aspirante paysanne
Lucie est étudiante à la maitrise en sociologie. Ses intérêts de recherche portent sur l’agriculture industrielle et sur les mutations du capitalisme contemporain avec le déploiement des technologies numériques. Son mémoire de maîtrise explore plus spécifiquement les logiques de restructurations des entreprises dans l’économie des données. Elle aspire, aujourd’hui, à se mettre radicalement au vert.
Martin Forgues
(Il) Journaliste, auteur, cinéaste indépendant
Issu d’un parcours atypique, universitaire inachevé, ancien combattant devenu journaliste et cinéaste engagé, Martin Forgues multiplie les activités journalistiques, artistiques intellectuelles et militantes depuis une douzaine d’années à-travers une œuvre qui conjugue articles, livres et films dans une démarche critique inspirée des grand.e.s pamphlétaires du 19e siècle à aujourd’hui.
Gabriel Leblanc
(Il) Paysan anticapitaliste, cofondateur de la Dérive, militant pour les communs
Gabriel est cofondateur de la Ferme de la Dérive, une OBNL anticapitaliste et écologiste engagée dans les souverainetés alimentaires territoriales. Paysan maraîcher et éleveur, il milite pour une agriculture extraite des logiques du profit, orientée sur la subsistance collective et communalisée. Opposé à la propriété privée, il propose une critique structurée du capitalisme agricole et des fausses solutions associées à la « transition verte ». Titulaire d’une maîtrise en sciences de l’environnement, il intervient régulièrement par l’écrit ou en conférence sur les enjeux agricoles, écologiques et post-capitalistes.
Noémi Bureau-Civil
(Elle) Membre de Polémos et du groupe de démocratie directe à Rimouski
Noémi Bureau-Civil détient une maîtrise en physiothérapie, profession qu’elle a exercée dix ans dans le secteur public. Elle s’est présentée comme candidate indépendante aux élections fédérales de 2021 et 2025 pour proposer la décroissance comme projet politique dans sa circonscription. Noémi est coordonnatrice du groupe de recherche pan québécois à but non-lucratif Polémos-décroissance.
Mikael Rioux
(Il) Militant écologiste et gardien de l’Île aux Basques
Mikael Rioux, militant écologiste originaire de Trois-Pistoles (territoire wolastoqey non-cédé), se fait connaître en 2002 en occupant pendant 40 jours un chantier de minicentrale hydroélectrique privée sur la rivière des Trois Pistoles. Il s’implique ensuite dans diverses luttes, notamment contre la centrale du Suroît, Gastem aux Îles de la Madeleine et l’oléoduc Énergie Est. Il cofonde également Échofête et le collectif Le Récif. Protagoniste de deux documentaires (Visionnaires planétaires, 2009, et Pipelines, pouvoir et démocratie, 2015), il milite aujourd’hui activement contre le prolongement de l’autoroute 20 en plus de travailler comme gardien de l’Île aux Basques.
Guillaume Gagnier-Michel
(Il) Candidat au doctorat en philosophie politique
Guillaume Gagnier-Michel est candidat au doctorat en philosophie politique à l’université Laval sous la direction de Patrick Turmel. Il est titulaire d’une maitrise en éthique de l’UQAR. Ses recherches portent sur l’anarchisme, la démocratie directe, l’entraide et les voies de sorties du capitalisme. Il est également membre du groupe de démocratie directe de Rimouski.
Stéphane Brière Cihpolakon
(Il) Aîné, porteur de savoirs et gardien du territoire wolastoqey
Je me présente Stéphane Brière Cihpolakon
Aîné, porteur de savoirs et gardien du territoire wolastoqey.
A travaillé toute sa vie à protéger les habitats et la faune qui y habite.
Émilie Bernier
(elle/she/her) Chargée de cours, Université d’Ottawa
Émilie Bernier enseigne les idées politiques à l’École d’études politiques de l’Université d’Ottawa depuis 2013. Elle a écrit sur la pensée politique marxienne et existentialiste, sur le capitalisme postfordiste, sur la situation de l’université, sur le don et la dette, la valeur et la puissance. Elle poursuit des recherches sur l’abolitionnisme et la pensée politique des peuples noirs, tout en cultivant dans son jardin des légumes et des fruits.
Jean Bédard
(Il) Essayiste, romancier, philosophe (D.ph.)
Il est médaillé du Gouverneur général du Canada pour ses études supérieures. Il a publié une vingtaine d’ouvrages. On le connaît surtout comme l’auteur de Maître Eckhart (éd. Stock), Comenius (éd. J-C Lattès), Marguerite Porète (VLB) prix Ringuet de L’Académie des Lettres du Québec (2013).
Jean Bédard est bloguiste, il porte la préoccupation d’une géopolitique tournée sur les solutions, la décroissance, la résistance et le développement d’une force intérieure qui nous rend capable de cette résistance.
Avec son épouse, ils ont fondé la FUSA Sageterre, la seule FUSA qui répond au besoin de logements et au besoin d’une agroécologie de proximité.
Jacinthe Alias
(elle) Artisane céramiste, charpentière et spécialiste en conservation du patrimoine bâti
Jacinthe Alias est cofondatrice de La Houle, un atelier collectif rimouskois visant à communaliser les espaces de création et à mutualiser les ressources entre artisan-es. Elle s’investit également à la Dérive, où elle joue un rôle clé dans l’entretien et la construction des infrastructures fermières. Titulaire d’un baccalauréat en design, d’un DEP en charpenterie-menuiserie et d’un DESS en architecture moderne et patrimoine, elle se consacre aussi à sa pratique d’artisane céramiste, inscrivant son travail dans une démarche de réappropriation des savoir-faire traditionnels et de résistance face à l’industrialisation des métiers. Jacinthe participe activement à la création des communs.
Mélodie Anderson
(Pronom iel et accords neutres et féminins) Coordonnateur•ice à la Ferme de la Dérive
À la suite d’expériences militantes et dans le milieu communautaire, j’ai complété un baccalauréat en Agriculture et systèmes alimentaires durables (Université Bishop’s) et un certificat de 2e cycle en Éducation relative à l’environnement (UQÀM). Ces parcours m’ont mené.e à me dédier à l’institution des souverainetés alimentaires et aux luttes paysannes à travers des projets de recherche, éducatifs et agricoles. J’ai travaillé sur des thématiques diverses telles que les souverainetés alimentaires autochtones, l’insécurité alimentaire et les enjeux de genre dans les systèmes alimentaires. Je suis à ma 3e année à la Ferme de la Dérive, dont deux à la coordination.
Marie-Hélène Lagueux-Tremblay
(elle) Coordonatrice Ateliers des Savoirs Partagés à Saint-Valérien et agronome
Je suis formée en biologie ainsi qu’en agronomie générale et j’ai récemment terminé une maîtrise professionnelle en agroforesterie, en parallèle de laquelle j’ai démarré un projet de micro-entreprise agroforestière avec mon conjoint et nos 4 enfants. Depuis maintenant 2 ans, j’anime le comité de pilotage des Ateliers des Savoirs Partagés à Saint-Valérien. Auparavant, j’ai enseigné la mise en marché des produits agricoles, offert des formations en gestion agricole dans le secteur des cultures émergentes et j’ai occupé le poste d’agente communautaire au Centre Communautaire de Saint-Valérien où je suis restée, par la suite, comme administratrice
Adèle Clapperton-Richard
(iel/elle) Chercheur·e postdoctoral·e à l’Université Concordia, engagé·e dans la revitalisation et visibilisation des patrimoines et savoirs territoriaux autochtones
Adèle Clapperton-Richard détient un doctorat en géographie de l’Université Laval. Sa recherche, menée en collaboration avec la communauté ilnu de Pessamit sur la Côte-Nord / le Nitassinan (territoire ancestral) s’est intéressée aux impacts des développements industriels et coloniaux sur les pratiques culturelles et territoriales des Pessamiushkueuat (femmes de Pessamit). Iel poursuit maintenant un projet de recherche postdoctorale à l’Université Concordia pour la réalisation d’un Atlas des paysages culturels ilnuat et d’une cartographie sensible du Nitassinan. Iel a co-fondé l’atelier collectif La Houle basé à Rimouski. Iel fait aussi parfois des dessins et de la céramique, souvent des cueillettes et de la trappe, et habite près du fleuve.
Yves-Marie Abraham
(il) Sociologue, professeur à HEC Montréal et membre de Polémos
Yves-Marie Abraham est professeur à HEC Montréal, où il enseigne la sociologie de l’économie et mène des recherches sur le thème de la décroissance. Après avoir co-dirigé la publication de Décroissance versus développement durable : débats pour la suite du monde (2011) et de Creuser jusqu’où? Extractivisme et limites à la croissance (2015), il a publié en 2019 chez Écosociété une synthèse personnelle sur la décroissance, intitulée Guérir du mal de l’infini. Il est par ailleurs responsable de la spécialisation en gestion de l’innovation sociale au sein de la Maîtrise à HEC Montréal, où il offre un cours sur la « décroissance soutenable » depuis 2013. Yves-Marie Abraham est également membre du collectif de recherche indépendant « Polémos décroissance ».
Pascal Lebrun
(Il) Politologue
Pascal Lebrun est chercheur indépendant et chargé de cours en science politique, spécialisé dans les idées et l’économie politiques. Il se spécialise notamment en économie anarchiste et sur les propositions de rechange au capitalisme en général. Lebrun est aussi un militant de longue date dans le quartier de Pointe-Saint-Charles, à Montréal, où il est membre fondateur de l’épicerie autogérée Le Détour.
Manu
Semencière, co-fondatrice de la Ferme Coopérative du Moulin et impliquée pour la protection des territoires
Installée à St-Clément dans le Wolastokuk depuis 6 ans, je travaille dans le milieu agricole depuis une dizaine d’années. Je suis passionnée par la résilience que les semences apportent à nos communautés et aux cultures (humaines et végétales). Par dessus tout, je désire freiner la destruction des territoires imposée par le capitalisme en soutenant les luttes des Premiers Peuples pour leur autonomie. Mon utopie du futur est guidée par l’entraide, la solidarité, la diversité et l’amour du vivant.
Judith Rouan
(Elle) Féministe, étudiante et accompagnatrice-formatrice
Judith travaille depuis plus de 20 ans dans les milieux féministes, de l’éducation et de défense de droits. Co-fondatrice de la Coop Sardines, elle accompagne aujourd’hui des groupes qui oeuvrent à la transformation socioécologique et qui souhaitent s’organiser en dehors des modèles dominants en partageant leurs pouvoirs, leurs savoirs et leurs avoirs. Elle est aussi étudiante à la maîtrise en gestion de l’innovation sociale et travaille sur la question des rapports de pouvoir dans les communs.
Maude Prud'homme
(Elle/iel) Engagée mouvement écologiste communautaire et la co-construction d’une démarche vers un mode de vie paysan
Maude Prud’homme est engagée dans des causes écologiques et sociales depuis le milieu des années 90, au sein de différents collectifs. Elle partage actuellement son engagement entre le mouvement écologiste communautaire la co-construction d’une démarche vers un mode de vie paysan en Gaspésie, sa région d’adoption et son gros possible dans quelques projets.
Saidou Hassane
(Il) Président de l’association centre d’études et d’appui conseil pour le développement local (CEFADEL) et propriétaire/donateur du site agroécologique de Bouassa à Ouagadougou au Burkina Faso
Saidou Hassane est agro-sociologue, expert en ingénierie du développement local formé au CIEDEL à l’Université catholique de Lyon, et titulaire d’un diplôme d’ingénieur de projet de coopération obtenu à l’Université de Lille (France). Fort de plus de 25 ans d’expérience dans les associations et ONG humanitaires en Afrique de l’Ouest, en Europe et dans l’océan Indien, il a travaillé sur des thématiques variées telles que la maîtrise d’ouvrage en eau et assainissement, l’intégration des Objectifs de développement durable (ODD) dans les référentiels des collectivités locales, l’agroécologie, ainsi que la réinsertion socio-économique des jeunes en situation de rupture sociale. Il poursuit actuellement une thèse en développement régional et territorial à l’Université du Québec à Rimouski (UQAR).
Sara Trottier
(Elle, accords féminins) Professeure de littérature et de critique des médias au cégep de Rimouski
Sara Trottier a étudié la philosophie et la littérature à l’Université Laval, où elle a consacré sa maîtrise à Michel Foucault. Issue du mouvement étudiant, elle milite depuis ses 16 ans pour la justice sociale et environnementale. Elle mène la « bataille des idées » (Gramsci) à travers l’enseignement au cégep et, parfois, le journalisme indépendant (L’Écho des marmottes, Le Mouton Noir, La Riposte). Elle a notamment cofondé le collectif décroissanciste La Soudée au cégep de Rimouski, réunissant étudiant·e·s et enseignant·e·s autour de l’écologie sociale. Elle lutte aujourd’hui contre le prolongement de l’autoroute 20.
Guillaume Bazire
(Il) Membre du groupe de Démocratie Directe de Rimouski et ses alentours
Guillaume vient du domaine du design graphique et a opéré un changement de carrière dans un domaine loin de l’écran. Nouvellement charpentier, il s’intéresse grandement à la démocratie directe, car c’est par l’horizontalité de la prise de décision qu’une autre société pourra voir le jour.
Frédéric Samuel
(Pronom Iel, accords neutres ou masculins) Personne militante potentiellement pertinente
Frédéric est une personne militante aux expériences variées, avec un focus certain sur l’organisation des milieux de travail et de vie, en lien avec les idéaux libertaires. Iel s’est notamment impliqué.e au fil des années avec plusieurs syndicats, associations et assemblées populaires. Biologiste, Frédéric travaille actuellement en environnement, après un parcours de formation à l’intersection de la biologie et de l’anthropologie.
Kiosque de La Couverte
La Couverte Construction Communautaire – Vers l’autonomie collective !
La Couverte est un coopérative de solidarité à but non lucratif basée à Saint-Anaclet-de-Lessard dont la mission est la démocratisation de la construction.
Elle a pour but d’offrir des services accessibles et conviviaux à ses membres utilisateurs, tout en assurant de bonnes conditions de travail au sein d’une structure horizontale et inclusive pour ses membres travailleurs. Avec sa licence d’entrepreneur général, l’entreprise se spécialise dans les services de rénovation éco responsable et patrimoniale. Tous les surplus sont réinvestis dans la coopérative pour développer, avec l’aide et dans l’intérêt de ses membres, des projets qui touchent ses trois grands volets : communautaire, écologique et patrimonial.
Kiosque de La Houle
Atelier dédié à la pratique des métiers d’art et d’artisanat géré collectivement.
La Houle est un atelier collectif dédié aux métiers d’art et à l’art visuel, ancré dans une démarche de valorisation des communs. Il offre un espace de création accessible à la communauté bas-laurentienne, favorisant la démocratisation de l’art et la collaboration entre artistes, artisan.e.s et amateurs. Ce lieu convivial et inclusif permet à chacun de développer sa pratique tout en partageant des savoir-faire artisanaux tels que la céramique, la peinture et la fabrication de papier. La Houle aspire à être un véritable centre de créativité et de rencontres au cœur de la communauté rimouskoise.